Avez-vous déjà imaginé qu’un artisan, concentré sur la précision millimétrée d’une pose de carrelage toute la journée, puisse se transformer en acrobate de la glace une fois la nuit tombée ? Chez EDSI, nous aimons les parcours qui sortent du lot. Aujourd’hui, nous vous présentons Scotti Brault, un homme pour qui la fluidité d’un geste sur la glace est aussi importante que la rectitude d’un joint de carrelage.
Un Parcours Tracé à la Lame : Du Pays Bigouden à la Glace Brestoise
Scotti n’est pas qu’un carreleur talentueux ; c’est un athlète qui a construit sa vie autour de sa passion. Originaire du Pays Bigouden, il n’a pas hésité à tout quitter pour s’installer à Brest, guidé par l’appel de la patinoire.
Le déclic olympique : Quand l’ennui devient passion
Tout commence par un après-midi ordinaire devant la télévision. Entre deux bâillements dans son appartement, Scotti tombe sur les Jeux Olympiques. C’est l’étincelle. Ce qui n’était qu’un simple passe-temps devient une obsession positive : il veut glisser, danser et se dépasser sur la glace.
Le choix de Brest : Le patinage comme boussole de vie
Pourquoi Brest ? Pour sa patinoire, tout simplement. C’est ce choix fort qui l’a mené à croiser la route d’EDSI, prouvant que les passions personnelles sont souvent le moteur des plus belles opportunités professionnelles.
L’Interview Exclusive : Dans l’Intimité d’un Passionné
Pour mieux comprendre ce qui fait vibrer notre collaborateur, nous lui avons laissé la parole. Voici l’intégralité de son témoignage, sans filtre.
Présentation et origines
« Ça fait maintenant trois ans que je travaille chez EDSI en tant que carreleur. À la base, je viens du Pays Bigouden, mais j’ai fait le choix de déménager ici, sur Brest, pour une raison bien précise : le patinage.
Ma passion pour la glace, elle est arrivée un peu par hasard. À une époque, je commençais à m’ennuyer un peu tout seul dans mon appart, et c’est en regardant les Jeux Olympiques que j’ai eu le déclic. Au tout début, je m’étais mis en tête de faire du hockey, mais finalement, ma route a dévié. Je me suis lancé dans le freestyle et la danse, et c’est ce qui me fait vibrer aujourd’hui. »
Une pratique sportive aux multiples facettes
« Aujourd’hui, ma pratique est vraiment diversifiée. Je touche à pas mal de disciplines : d’un côté, il y a le freestyle (en solo ou en équipe) que je pratique hors fédération. De l’autre, en club, je suis plus sur le sport extrême avec l’Ice Cross, les sauts de tremplin ou de baril, mais aussi la danse synchronisée et la danse urbaine. Même l’été, ça m’arrive de basculer sur le roller pour garder les sensations.
C’est un investissement énorme : je passe environ 15 heures par semaine sur la glace. Ce n’est plus juste un loisir, c’est de la compétition. D’ailleurs, j’ai terminé deuxième à mon dernier championnat. Mais au-delà de mes propres performances, j’ai plusieurs casquettes au club : je suis athlète, oui, mais je suis aussi membre du bureau et je donne un coup de main pour coacher les jeunes quand l’entraîneur n’est pas là. »
Un quotidien de marathonien
« Au quotidien, c’est une sacrée organisation. Je fais des journées classiques de carreleur, environ 8h-17h30.
Ma semaine, c’est un vrai marathon :
Le lundi, après le boulot, j’enchaîne avec une heure de danse, une heure de synchro et même un peu de hockey le soir.
Le mardi, c’est mon seul vrai moment « off », même si ça m’arrive de sortir les rollers.
Le mercredi, c’est le gros morceau : je suis à la patinoire dès 18h pour l’échauffement, puis j’enchaîne 3 à 4 heures entre le sport extrême, la danse synchro et la danse urbaine.
Le jeudi, je m’accorde 2h30 de freestyle plus personnel, juste pour le plaisir de patiner.
Le vendredi, c’est particulier : je m’entraîne très tard, de 23h à minuit et demi, avec l’association Akatsuki.
Le week-end, ça ne s’arrête pas. Le samedi, je fais ma préparation physique spécifique (PPS) avant de m’occuper des petits. Et le dimanche, je me lève à 6h30 pour être sur la glace à 7h. Je fais un bloc de trois heures qui mélange sport extrême, physique et préparation mentale. »
Le lien sacré entre métier et sport
« Pour moi, il y a un vrai pont entre mon métier de carreleur et ce que je fais sur la glace. Je vois mon travail comme quelque chose d’artistique : en freestyle, tu dois créer tes propres mouvements, tes propres lignes, et c’est exactement la même chose quand tu poses du carrelage, il faut être créatif.
Au-delà de l’aspect artistique, c’est une question de rigueur. Toutes mes disciplines, surtout celles en compétition, demandent d’être extrêmement cadré et organisé. Cette discipline, je l’applique aussi sur mes chantiers. Et puis, il y a la persévérance : quand tu es capable de te lever à 6h30 tous les dimanches matin ou de continuer à t’impliquer malgré les blessures, ça te donne un mental d’acier que tu retrouves forcément dans ton engagement professionnel. »
La quête de l’équilibre de vie
« Maintenir cet équilibre entre le travail et la glace, c’est devenu une nécessité vitale pour moi. Le patinage n’est plus juste un passe-temps, c’est une passion qui occupe tout mon esprit.
C’est aussi ce qui me permet de garder un vrai lien social. Sur les chantiers, on est parfois seul pour avancer sur ses poses, alors que le sport m’apporte une vie associative intense avec des échanges constants, que ce soit avec les autres compétiteurs ou les jeunes que j’encadre. J’ai vraiment réalisé à quel point c’était essentiel pour mon équilibre mental quand je me suis blessé : j’avais interdiction de toucher la glace, et honnêtement, je m’ennuyais terriblement. J’avais besoin de retrouver cette énergie pour me sentir bien dans mon quotidien. »
Le soutien d’EDSI : Plus qu’une entreprise, un partenaire
« J’ai la chance d’avoir un vrai soutien de la part de l’entreprise. C’est d’ailleurs grâce au patinage que j’ai été recruté chez EDSI : je connaissais le fils de Sylvie, ma patronne, car on patinait ensemble à l’époque. C’est lui qui m’a proposé d’intégrer la boîte, et c’est ce qui m’a motivé à m’installer dans la région.
Au quotidien, cette compréhension se traduit par une belle flexibilité. C’est précieux de travailler dans un environnement qui comprend et respecte mon engagement sportif. »
Un partenariat naturel et durable
« Ce qui est assez sympa, c’est que le partenariat entre EDSI et mon club ne vient pas du tout d’une demande de ma part. Ça s’est fait très naturellement grâce au fils de Sylvie. On se connaissait bien avant que j’arrive ici puisqu’on patinait dans la même équipe à Saint-Laurent, que ce soit en freestyle ou en danse synchronisée.
C’est lui qui a lancé l’idée du sponsoring à l’époque et ça a tout de suite fonctionné. Finalement, mon réseau sportif et mon réseau professionnel se sont croisés dès le départ. C’est une super synergie : l’entreprise me soutient dans ma passion, et moi, je représente fièrement les couleurs de la boîte sur la glace. »
L’Analyse du Rédacteur : Pourquoi ce Profil est une Force pour EDSI
La rigueur du carreleur, l’agilité du patineur
Le carrelage est un métier de patience et de précision chirurgicale. Une ligne mal alignée, et tout l’esthétique d’une pièce s’effondre. Scotti applique la même exigence sur la glace. Pour lui, une courbe sur la patinoire est aussi technique qu’une découpe complexe dans du grès cérame. Cette double compétence offre à EDSI une valeur ajoutée unique : la créativité d’un artiste alliée à la discipline d’un athlète de haut niveau.
Un mental d’acier au service de vos chantiers
Imaginez la force mentale nécessaire pour s’entraîner le vendredi soir jusqu’à minuit passé et se lever à 6h30 le dimanche matin. C’est cette même résilience que Scotti apporte sur chaque chantier. Les imprévus techniques ou les journées physiquement éprouvantes ne sont rien face à la détermination d’un homme habitué à se relever après chaque chute sur la glace.
Conclusion : L’Humain au Cœur du Savoir-Faire
En fin de compte, l’histoire de Scotti Brault nous rappelle que derrière chaque logo d’entreprise se cachent des humains aux vies riches et inspirantes. Chez EDSI, nous sommes fiers de soutenir des talents qui cultivent l’excellence, que ce soit au bout d’une truelle ou sur des lames d’acier. Scotti ne pose pas seulement du carrelage ; il dessine des trajectoires de vie avec passion. C’est cette énergie que nous mettons au service de vos projets de rénovation.
FAQ : Tout savoir sur le parcours de Scotti Brault
1. Quelles sont les disciplines pratiquées par Scotti sur la glace ?
Scotti est extrêmement polyvalent : il pratique le freestyle (solo et équipe), l’Ice Cross (sport extrême), les sauts de tremplin et de baril, la danse synchronisée et la danse urbaine.
2. Quel est son rythme d’entraînement hebdomadaire ?
C’est un rythme très soutenu de 15 heures par semaine, incluant des sessions nocturnes le vendredi jusqu’à minuit et demi et des réveils à 6h30 le dimanche matin.
3. Comment Scotti a-t-il rejoint l’équipe EDSI ?
Son recrutement s’est fait grâce au réseau sportif. Il patinait avec le fils de sa patronne actuelle, Sylvie, à Saint-Laurent, ce qui a naturellement ouvert la porte à son embauche chez EDSI.
4. Est-ce que Scotti participe à des compétitions ?
Oui, il pratique à un niveau compétitif et a récemment décroché la deuxième place lors de son dernier championnat.
5. Quel est le lien entre son métier et son sport selon lui ?
Il voit une connexion directe entre la créativité nécessaire pour inventer des mouvements de freestyle et celle requise pour la pose de carrelage, tout en soulignant que la rigueur sportive nourrit son professionnalisme sur les chantiers.